Le vol affrété pour l’équipe de Chapecoense est conduit avec une planification carburant notoirement insuffisante. À l’arrivée dans la région de Medellín, un circuit d’attente et la topographie retardent l’approche finale ; les moteurs s’arrêtent successivement et l’avion s’abat sur un relief.
Le drame met en lumière des défaillances systémiques de planification, de supervision de l’opérateur et de contrôle du respect des règles de réserve carburant.