Le 25 juillet 2000, un vol charter opéré en Concorde décolle de Paris‑CDG à destination de New York. Lors de la course, un pneu éclate après avoir percuté un débris métallique tombé d’un autre appareil ; des fragments percent un réservoir et déclenchent un incendie.
La poussée devient insuffisante et la trajectoire se dégrade ; l’avion s’écrase à Gonesse peu après la rotation. L’accident met en évidence la vulnérabilité de la protection carburant face aux débris et aux éclatements de pneus à haute vitesse.
Des modifications techniques (revêtements, pneus renforcés, équipements) et des procédures d’inspection des pistes ont été mises en œuvre. Le type sera retiré du service quelques années plus tard.